blogetcetera

tout ce qui peut bien me passer par la tête!

31 mai 2009

Bonne journée

C'était juste pour dire que je passais un excellent week-end jusqu'à il y a environ 1 heure. Là j'ai décidé de remplir ma déclaration d'impôts. Avant, j'ai fais une simulation.
Maintenant j'ai mal à la tête!

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12 août 2006

Tada, c'est toi?

Quand j'étais petite (oui, petite comme dans enfant parce que je ne suis toujours pas grande) j'imaginais vaguement que le travail était un endroit sympa où l'on pouvait se sentir bien et raconter des bétises avec ses collègues.
Ouais, wake up!

On sait déjà que certaines personnes nous livrent une guerre psychologique en éssayant de nous priver de café, que chef éssaie de nous tuer à la tâche en nous privant de vacances, mais là, je crois qu'ils viennent de dépasser les bornes! Des fois, trop c'est trop, et il faut le dire! Cette semaine, au comble de la cruauté, ils (les membres du complot pour nous détruire) ont commis un acte impardonnable. Je ne peux plus attendre de m'en aller, c'est intolérable. Je me demande d'ailleurs si je ne pourrais pas me plaindre quelque part pour traitement injuste.
Quel est cet acte si horrible qu'il me met dans tous mes états?
Je suis sûre que vous avez deviné.

Oui, ils ont osé nous interdire de porter des flip-flops!

Hein, c'est édifiant n'est ce pas?


Vos dons pour nous soutenir moralement sont acceptés dès maintenant!

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13 mai 2006

C'est le chaos, par Toutatis!

La vie est bizarre des fois. Il peut se passer des mois sans qu'il ne se passe rien d'intéréssant dans nos vies. Et d'un seul coup, le même jour, c'est la totale.

Chapitre 1
La scène se passe de 9 heures à midi, sur un parking.
Depuis quelques jours, la batterie de la voiture fait des siennes. Il semble qu'elle fuit, l'acide corrode les câbles, la corrosion fait mauvais contact, la voiture refuse de démarer. C'est très énervant, des fois, ça nous fait louper le début de Lost. C'est nul.
De bon matin, nous décidons donc d'aller à Auto Zone (get in the zone, auto zone!) pour remédier à cette situation. Nous achetons donc une bombe de bidule à nettoyer la corrosion, un jeu de brosses, un jeu d'écrous pour fixer les câbles à la batterie et un petit tas d'outils (c'est passionnant une liste de courses n'est ce pas?).
Chéri, tout plein de mon soutien moral, néttoie le câble, brosse et revisse.
Dans la théorie, là, on referme le capot et on s'en va.
Dans la réalité, le morceau de batterie qui va autour de l'écrou part en miette. Reste donc d'un côté la batterie avec un gros trou, de l'autre, le câble positif avec dessus l'écrou et un morceau de batterie. C'est un tout petit peu tout nul comme situation.
Mais bon, avec Chéri on est zen, et 2 heures plus tard et 2 méxicains très déçus de ne pas avoir pu nous "aider", une nouvelle batterie se trouve dans la voiture, celle ci démarre bien et il fait beau.

Acte 2.
La scène se passe après 20 heures dans un terminal d'aéroport.
Dallas est une ville super glamour. D'ailleurs tous nos amis qu'on a avec Chéri se battent pour venir nous voir. Ils ont du se battre tellement fort qu'ils se sont assomés et on les attend toujours. Mais là, miracle, les cloches sonnent et les anges chantent, un copain vient nous voir! C'est l'excitation totale dans notre camp.
Mais dès le départ, il est clair que le plan ne se passe pas sans accrocs. A l'arrivée au terminal, il nous explique que ses bagages sont dans un autre avion. Qui n'arrivera peut être pas aujourd'hui.
Pas de problème, on est zen. On saute vers l'autre terminal et on poireaute 3/4 d'heure pour constater que la valise a loupé sa correspondance et sera la le lendemain. Super pros, on va au bagage claim service pour faire les papiers nécéssaires.
Mais c'est la que le diabolique énemi nous attendait en embuscade pour nous achever.

Scène 32.
Fondu musical qui fout les jetons sur le trio qui rentre dans le bureau. Les employés de la compagnie aérienne apparaissent avec des crocs comme des vampires et rient d'un rire diabolique.
Ben oui, c'était sans compter sur l'incompétence chronique des employés de la compagnie aérienne.
Les 2 heures qui suivent sont passées à répeter nom, adresse, numéro de téléphone, description de la valise et lieu d'embarquement (oui, oui, 5 informations différentes, c'est beaucoup), encore et encore et encore. On a été super zen tout le long, super polis et super souriants. Mais dans ma tête ils sont morts de 20000 morts plus atroces les unes que les autres. Dans la première, je leur ai tous défoncé la tête à coup de batte de base ball. Essayez, ça soulage et ça permet de rester courtois, même quand on a super mal aux pieds dans ses (fabuleuses) chaussures neuves aux talons de 2 millions de km.

Scène 58.
Une musique joyeuse commence en fond sonore et des fleurs tombent du plafond. Oh, un petit oiseau, quel joli cuicui!
Il est 23 heures passées, nous sommes à l'aéroport depuis 19 heures, et on commence a avoir super faim et super soif. Je suis sur le point d'arracher un membre à l'employé de la compagnie aérienne pour en faire un rôti et nourrir ma tribu pendant qu'on boit tout son sang (dans ma tête, dans ma tête), quand celui ci sauve sa vie et brandit fièrement le papier avec le "record locator" de notre "cas".
Tout est bien qui finit bien, tous les employés de la compagnie aérienne sont encore vivants, nous aussi, tout le monde a le sourire, la valise sera livrée chez nous le lendemain et on va enfin pouvoir aller manger.

Acte 3.
La scène se passe encore dans le terminal d'aéroport. Vue aérienne du trio  qui quitte le bureau de la compagnie aérienne.
Après ces émotions, nous considérons nos options pour nous nourrir et décidons que ce sera fast food vers la maison. Pas question de cuisiner à cette heure ci, on a la dalle, flûte!
Mais, (musique super flippante) alors que nous nous apprêtons à monter dans la voiture, nous remarquons que l'emplacement précédement occupé par la voiture est VIDE!

Scène 242.
La c'est le bordel.
Oups.

Scène 354.
Ça va mieux, on est re-zen.
Armée de mon zen de toute la journée (il va falloir m'appeler Bouddha les gens je crois tellement j'ai été zen ce jour là), je cherche la borne d'information, appuie sur le bouton et explique à la dame au bout que je pense que ma voiture a été enlevée. La dame appelle la société d'enlèvement de véhicules et m'apprend qu'ils n'ont pas de véhicule correspondant au mien.
Alors la, petite panique.
(Tiens, mon coeur ne bat plus)
Bon, on vient de passer la voiture au tiers, plus de couverture pour vol, pas les sous pour racheter une nouvelle voiture. Non. Pas possible, ma voiture n'a pas pu être volée pendant que je me battais avec une bande d'abrutis. Ce n'est tout simplement pas possible.
La preuve, ça y est je ne panique plus. Je suis re-zen. Si on m'avait piqué ma voiture avec ma brioche dans le coffre, je serais dans un état proche de l'hystérie. Mais la non, je suis zen. Pendant que je suis zen, la dame a envoyé son collègue pour m'aider à chercher ma voiture. Comme lui non plus, il n'y croit pas qu'on m'aurait goalé ma voiture, il rappelle la société d'enlèvement. Juste pour être surs.
Et la, les anges chantent les cloches sonnent, le camion vient d'arriver avec ma voiture.
Gnnniiii.

Épilogue.
Ça commence à me fatiguer moi cette histoire...
Bon, on sait où est la voiture. Problème réglé.
Après retrait de cash (ben oui, c'est tellement bien les sociétés d'enlèvement de véhicules que ça ne prend que du liquide!), prise de taxi que j'ai du lui donner toutes les directions dans un coin ou je n'ai jamais mis les pieds (trop je suis forte comme GPS, chéri vous le dira) et qui a failli nous tuer au moins 15 fois sur le chemin (du moins c'est ce qui m'a semblé!), nous avons pu nous faire délester de $35 pour le taxi et $100 pour la voiture (la dame très compatissante m'a gentiment fait cadeau des 20 cents restants) et récupérer la voiture.
Alléluia.

-Non monsieur, je vous jure que je n'ai pas rêvé, je vous jure que c'est tout vrai.
-Mais ce n'est pas possible votre honneur! Mademoiselle, veuillez répéter aux jurés la dernière phrase de votre procés verbal.
-"Alors que nous repartions du parking de la société, un camion d'enlèvement venait d'arriver avec comme charge un arbre super grand. Peut être que lui aussi il était resté trop longtemps sur sa place de stationnement!"

 

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02 mars 2006

Ca b'enerbe quand je suis balade.....

En général, quand je suis enrhumée, je n'ai qu'une narine de bouchée, mais ça m'empèche quand même de dormir, parce que l'autre est quand même un peu bouchée et quand je respire par le nez ça siffle et ça m'empèche de dormir, et la bouche ouverte ça me fait mal à la gorge et ça m'empèche de dormir.
Et puis d'un seul coup, oh miracle, les cloches sonnent et les anges chantent, la narine bouchée se débouche!! La, j'entreprends d'inspirer un grand coup par le nez..... pour réaliser que pendant ce temps, l'autre narine s'est bouchée.


Chèr lecteur, je suis intimement persuadée que tu étais avide de cette information qui vient de remplir le vide de ta journée et que ça ne t'a pas du tout dégouté.
Moi, ça ne m'a même pas soulagée, j'ai toujours le nez bouché. La vie est nulle!

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17 septembre 2005

2 cafés, l'addition

Dans de nombreuses entreprises de par le monde, un équipement indispensable est fourni aux employés: la machine à café.
La machine à café sert à la fois de lieu stratégique (tout le monde sait que c'est la que se prennent les décisions les plus importantes), de drague (rien de tel que l'haleine café/clop pour éveiller les sens engourdis), de potins (et pas de "oh non, moi ça m'intéresse pas les potins!", votre maman a du vous dire que c'était pas bien de mentir), de relaxation (bien que souvent n'en sorte qu'une mixture bouillante qui n'a de café que le nom et que son avalage trop rapide provoque invariablement un grimaçage intensif du à l'action conjuguée du brûlage de gueule et du beurk. D'un autre coté, ça fait gym faciale!), et j'en passe.
Dans notre département, la machine à café a été transformée en arme psychologique.
Sisi!
Un maniaque psychopathe a décidé de conduire ses expériences sadiques sur nous!
En effet, si dans de nombreuses entreprises de par le monde la machine à café est un appareil commercial qui échangera gracieusement (ou presque) son délicieux breuvage en l'échange d'une pièce, dans notre département, au lieu de la gentille machine à pièces, la machine à café est une machine familiale (12 tasses maxi à la fois) située dans le secrétariat du département, que quelqu'un (aie aie aie) doit faire fonctionner sur le budget du département (re-aie aie aie). Cette tâche incombe donc aux secrétaires -  dont ce n'est pas travail.

Et là, le drame commence. Au lieu d'être ce que j'ai décrit ci-dessus, le café devient pour nous une expérience de honte, d'excuses et de frustration!
De honte, parceque tout le monde peut constater que nous sommes en train de boire un café au lieu de faire avancer la science et Oh! honte à vous!
D'excuses, parcequ'on boit le café qu'on a pas fait.
Et de frustrations, parceque 3 pots de café par jour (2 le matin et 1 l'après midi), ça fait que 9 fois sur 10 on a raté l'heure et le dernier honteux a laissé 3 gouttes de café dans la machine pour ne pas être CELUI (ou CELLE) qui a fini tout le café, et nous, on doit se partager les 3 gouttes. En même temps on est 3 donc une goutte chacun c'est mieux que rien.

Alors je voulais juste dire: ASSSSEEEZ! Y'en a marre! Je veux qu'on me rende mon droit à la pause café.

PS: C'est dingue quand même les trucs qu'on doit trouver pour pouvoir se plaindre quand on vit dans un pays riche et qu'on a un boulot!

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12 septembre 2005

What a day (part 2) : Suburbia I love you

Après l’épisode du plafond (voir ci-dessous), on a éssayé de finir le plan de la journée : soirée avec des copains, restau, ciné, en se disant qu’on l’avait bien mérité.

Comme dirait chaisplusqui dans chaisplusquelle série : « J’aime qu’un plan se déroule sans accrocs. » Mais après que le plafond de ma salle de bain s’écroule dans ma baignoire, je n’avais plus beaucoup d’éspoir. Je pense que quelque part dans la loi de Murphy il doit être écrit que quand ça commence mal, ça ne peut aller que vers le pire. Et ce samedi, Murphy avait manifestement décidé de ruiner notre plan.

Quand nous sommes arrivés au cinéma, j’ai senti que les problèmes n’étaient pas fini. Quelque chose dans la centaine d’adolescents en face de moi ne m’inspirait pas confiance. On habite dans la partie centrale de la ville où la démographie est principalement constituée de célibataires actifs et couples sans enfants ou avec enfants en bas âge. Les cinémas de notre quartier sont donc fréquentés par des adultes, et à la scéances de 10PM, on ne se bat pas pour les places. Comme je l’ai déjà mentionné (ici), nos amis habitent dans les « suburbs », là où les gens déménagent quand ils ont des enfants. Pour tous les adolescents de la classe moyenne des suburbs, l’endroit où il faut être le samedi soir, c’est le mégaplex du coin. Et c’est où nous étions. Quelques minutes après nous être assis, le taux d’hormone dans la salle était tellement élevé que les autorités sanitaires auraient du ordonner une évacuation immédiate. Les filles ricanent en faisant les yeux doux, Oh my Gosh ! Hihihihi ! Les gars jouent avec leurs casquettes et font rouler leurs muscles (mouef, bof) sous leurs tee-shirts Quicksilver. He Dude, that’s awesome ! La tension sexuelle dans cette salle est palpable, j’en ai des frissons.

Nous étions venus voir The exorcism of Emily Rose. A chaque fois que la situation devient tendue, ou juste intéressante, la moitié de la salle se sent obligée de commenter ou ricaner ou les deux. Puis l’autre moitié se sent obligée de commenter ou ricaner ou les deux aux commentaires, .. de l’autre moitié. Donc à chaque fois, le suspens est ruiné et on a rien entendu du moment crucial du film qu’il fallait entendre pour comprendre ce qui va se passer.

 Et puis un peu plus d’une heure dans le film, on allait savoir comment Émile Rose est morte, deux filles ont commencé à se chamailler, et la police est venue. Et là, c’était le chaos, les barrières ont lachées et l’instinct a repris le dessus. On a pas vu la fin du film.

 

A la sortie du cinéma, il y avait toute la police de Plano, et les pompiers. Parcequ’il ne faut pas souséstimer la menace posée par une adolescente en colère !

Le pire c’est que pour voir la fin du film il va falloir revoir plus d’une heure de film qu’on a déjà vu.

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11 septembre 2005

What a day (part 1): Quand le ciel nous tombe sur la tête.

Il y a des fois la journée s’annonce tranquille. On se dit qu’on va passer un samedi pépère, rester en pyjama jusqu’à 4 heures, faire un peu d’internet, regarder un peu la télé et faire plein de rien. Puis aller passer la soirée avec des copains, aller au restau, au ciné et papoter jusqu’à point d’heure, tranquilles.

Personnellement, je trouve que c’est un plan raisonnable pour un samedi. Vous pourrez me dire qu’on aurait pu prévoir d’aller faire des courses (ravitaillement fait vendredi soir), une ballade dans les bois (pas fastoche à trouver dans Dallas), faire du sport (s’va pas non ?? vous m’avez bien vue ?) ou aller bosser (et puis quoi encore ?) mais c’était pas le plan.

Le début du plan s’est bien passée, c’était samedi.

J’en étais à ma trentième deuxième partie de solitaire sur l’ordi (une dernière et c’est fini, promis ! Aller, c’est la dernière. Encore une, juste une ! Ça vous l’a déjà fait hein !). Bref. Et j’entend de l’eau couler dans la salle de bain. Je m’en vais alors vers la salle de bain, abandonnant mon solitaire, pour enquéter sur l’origine du bruit. Comme dans les films d’horreur quand toute l’audience est dans train de crier : « Non ! pas par là ! Moi j’irais pas, je partirais en courant ! ». Mais, si c’est facile de se dire qu’on irait pas, qu’on aurait trop peur, quand on est dans la salle de cinéma avec la musique flippante et tout, dans la vraie vie, on ne sait pas ce qui se cache dans la salle de bain, prèt à vous sauter dessus dès que vous franchissez le pas de la porte pour vous dévorer hurlante. Je suis donc allée dans la salle de bain. Et là, le plan est tombé à l’eau. Litéralement !

Non, il n’y avait ni monstre ni fantôme en train de prendre une douche. Tout simplement le plafond au dessus de la baignoire où j’allais me diriger dès que j’aurais eu fini ma dernière partie de solitaire, était en train de s’écrouler et de l’eau se précipitait vers ma baignoire !

Un son est sorti de ma bouche : « Ahhhhhhhhhhhhhh ! Ahhhhhhhhhhhhh ! Ahhhhhhhhhhh ! Viens voir ! ». Une fois de plus ( voir ici), mon niveau d’adrénaline pète les stats ! Le plafond de ma p**** de salle de bain est en train de s’écrouler ! What the f**k ?

Alors que Mon Chéri, alerté par mes cris, se précipite pour voir quel monstre effrayant me menace, de mon côté, je me précipite sur le téléphone pour appeler la maintenance.

Un super avantage à habiter dans un gros complexe d’appartements (en plus, de la piscine), c’est la maintenance. Un truc qui va pas, un coup de téléphone, et en un tour de main c’est fixé !

Au bord de l’hystérie Passablement paniquée, j’explique à la dame au bout du fil ce qui se passe. Et elle me répond qu’elle page l’équipe d’urgence tout de suite et que c’est sans doute une fuite dans le système de condensation de mon climatiseur.

Pas possible, mon climatiseur est tout neuf, il a été changé mercredi dernier, ils auraient vu le problème quand ils sont venus le changer (il est dans le plafond de ma salle de bain).

Et puis j’ai réfléchit. Sisi. La dernière fois que j’ai appelé la maintenance c’était au mois d’avril. La serrure de ma porte était cassée avec moi dehors. Je passe les détails, mais ils ont du changer la porte à la fin..... et ont installé la sonnette/le judas à l’envers. C’est à dire que je pouvais sonner de l’intérieur de l’appart, et mes voisins, alertés par le bruit de sonnette à l’intérieur de mon appart sans personne sur le seuil pouvaient venir zieuter l’intérieur de l’appart.

Alors je me suis dit que s’ils pouvaient passer à coté d’un détail pareil, ils pouvaient sans doute passer à coté d’une fuite !

Et j’avais presque raison. En fait c'était leur faute.

En attendant voilà mon plafond !

plafond

Et ma baignoire.

baignoire

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04 septembre 2005

Quantité négligeable

Lu dans la section Verbatim du Time du 5 septembre 2005:

verbatim_gerecht

"En 1900, les femmes [américaines] n'avaient pas le droit de vote. Si les Iraqiens pouvaient développer une démocratie qui ressemble à celle de l'Amérique en 1900, je pense qu'on serait tous enchantés. Je veux dire que les droits des femmes ne sont pas critiques à l'évolution de la démocratie."
Reuel Marc Gerecht, ancien spécialiste du moyen orient pour la CIA, à propos du manque de protection pour les femmes dans les ébauches de la nouvelle constitution Iraqienne.

A première lecture, je me suis dit: "C'est une blague, c'est ironique."
Et puis j'ai compris qu'il ne plaisantait pas, j'ai cru m'évanouir!

Dans ce qu'il dit je ne sais pas ce qui me révolte le plus.
Un peu plus de la moitié de l'humanité n'est pas cruciale au développement de la démocratie.
Un vieux modéle de constitution dépassé depuis plusieurs décenies chez nous, c'est bon pour eux.
Après tout, les droits de l'Homme c'est un truc vachement surfait!

Ca rassure de savoir que des gens comme ça sont au pouvoir!

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20 août 2005

Numéro à 4 chiffres

***Warning****
1, ce post est très long.
2, ce post comporte un langage non adapté aux enfants en bas âge.

Hier a été une journée plutôt calme au boulot. J'ai passé un bon moment a réfléchir à un post sympa et j'avais trouvé une bonne idée (j'y reviendrais sans doute quand je m'en souviendrais!).

On sort du labo, tôt. Eh, c'est vendredi!
Et puis on va faire nos courses.
A la sortie du supermarché, je passe à l'ATM pour faire une position de notre compte. Et là, OH surprise, il manque $1000 par rapport a ce que l'on devrait avoir! (j'aime mieux quand c'est dans l'autre sens.)
On rentre à la maison en 4eme vitesse (en fait j'en sais rien on a une boite auto, ça se trouve on était en 2eme tout le long)(ah, p***** d'humour a 2 balles!), et je vais tout de suite sur le pécé vérifier mes dernières transactions.
Et, là, OH horreur, OH désespoir, il apparaît qu'un f*****g motherf****r a utilisé mon numéro de carte bleue pour se servir généreusement sur mon compte en banque.
Mon niveau d'adrénaline vient de passer le plafond!
Je décroche le téléphone et appelle la banque tout de suite.

Premier numéro, ça répond pas. Hé, c'est vendredi!

Deuxième numéro, c'est une machine qui me répond. Ah!!!! J'ai pas envie de parler à une machine, je veux une vraie personne, un p***** d'en**** de m**** vient de me piquer mon salaire!

Troisième numéro, encore une machine. AHHHH!!!!!

Bon retour au deuxième numéro:
Pour accéder au menu en anglais, tapez 1, pour accéder au menu en espagnol, tapez 9.
Bon, jusque là c'est facile, 1.
Pour accéder à la position de votre compte, tapez 1.
Non c'est pas ça ça je le sais déjà, continue.
Pour faire une demande d'emprunt, tapez 2
Pas ça non plus, je veux juste qu'on me rende mes sous, continue.
Pour un compte commercial, tapez 3
Non pas ça non plus, continue
Pour activer votre carte bancaire, tapez 4
Non pas ça non plus, plutôt l'inverse même, continue
[...]
merde c'est la fin du menu! Bon, allons sur le compte et on verra de la. 3
[charabia technique commercial]
merde, pas le bon bouton, comment on revient en arrière? dièse
Votre entrée n'est pas valide [charabia technique commercial]
Ahhhhhh! bon étoile.
Pour accéder à la position de votre compte tapez 1
Ah oui 1. 1
Veuillez entrer votre numéro de compte
OK, c'est fait!
Par mesure de sécurité, entrez votre code à 4 chiffres
Mais quel numéro à 4 chiffres!! J'ai pas de numéro à 4 chiffres!
Furieuse, je raccroche.

Mon chéri me fait gentiment comprendre que c'est pas la peine de s'énerver, qu'il faut recommencer.
Et puis fastoche, je sais déjà ce qu'elle va me dire, et normalement si je fais rien quand elle me demande mon code, je vais pouvoir parler à une vraie personne!

Pour acc..
1
Pour acc...
1
Par mesure de sécurité, entrez votre numéro à 4 chiffres
Je fais celle qu'a pas entendu.
Par mesure de sécurité, entrez votre numéro à 4 chiffres
J'entends rien, j'entends rien!
Votre appel va être transferé vers un de nos opérateurs, veuillez patienter.
Yes!!!!!!
Après quelques minutes ou une eternité de petite musique, une VRAIE dame me répond
Bonjour, votre numéro de compte
fastoche, je connais la réponse
Votre numéro à 4 chiffres s'il vous plaît.
Ahhhh! Si j'avais mon numéro à 4 chiffres je l'aurais déjà donné à la machine!
S'en suit une série de questions réponses pour prouver que c'est bien moi.
Bien quel est votre problème?
Un p**** d'e***** de f*** de p*** a piqué de l'argent sur mon compte!
Bien je vous transfert au département correspondant.
Merci madame.
Et la, re-une machine
Pour rapporter un cas de fraude bancaire, tapez 1
Houhhh, la fastoche pas besoin d'attendre la suite je connais la réponse, c'est 1.1
Petite musique pour quelques minutes et un VRAI monsieur me répond.
Bonjour, quel est votre numéro de compte s'il vous plaît
OK, ça devient un peu répétitif cette histoire!
Votre numéro à 4 chiffres s'il vous plaît.
Mon niveau d'adrénaline est déjà 1000 fois supérieur à ce que mon coeur peut humainement supporter, mais j'arrive à raconter calmement  ET poliment que je ne le connais pas.
S'en suit la série de questions réponses pour prouver que c'est bien moi.
D'accord, quel est votre problème madame?
Enfin!! Ca fait a peu prés 20 minutes que je suis au téléphone, normalement il n'y a qu'avec ma maman que ça dure si longtemps!
J'ai fini par pouvoir expliquer au monsieur mon problème, qui m'a à son tour expliqué ce qu'on allait faire pour résoudre le-dit problème.
Mes sous devraient revenir sur mon compte.
Je raccroche.

Et la mon chéri me demande:
"Tu lui as demandé le numéro à 4 chiffres?"

Et ben non!

Posté par samd à 20:26 - grrrr - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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